Avancée flamande dans la thérapie génique

Des chercheurs de l’Institut flamand de biotechnologie, lié à l’Université Catholique de Louvain, sont parvenus à développer, en collaboration avec des chercheurs du Centre Max Delbrück de médecine moléculaire à Berlin, une technologie génique non virale. Elle permet de réparer des cellules malades en y introduisant des gênes sains.
La thérapie génique, qui est encore en plein développement, introduit du matériel génétique dans les cellules malades d’un patient pour pouvoir remplacer les gênes défectueux.
A l’heure actuelle, ce sont des virus affaiblis qui sont introduits pour transporter les gênes qui doivent réparer les cellules malades. Mais cette méthode présente des risques. Les chercheurs de l’Institut flamand de biotechnologie (VIB), en Brabant flamand, sont parvenus à développer une technologie non virale.

La nouvelle technique ne présente pas les désavantages des méthodes virales qui peuvent entraîner des inflammations, voire même la naissance de cancers, indiquent les chercheurs du VIB.
Ces derniers ont donc réalisé une avancée dans la thérapie génique, qui reste fragile. Avec des morceaux mobiles d'ADN, le matériel génétique est introduit dans les cellules malades.

Les chercheurs de Louvain sont actuellement en train de tester la nouvelle technique, afin de l’optimaliser. Ils espèrent pouvoir ainsi mieux soigner des patients souffrant de maladies génétiques ou atteints de certaines formes de cancers.