“Il nous faut vite un nouveau gouvernement”

Kris Peeters était accueilli sous des applaudissements qui ont duré plusieurs minutes, ce lundi, au conseil politique de son parti après la victoire remportée par le CD&V aux élections régionales du 7 juin. Le ministre-président sortant entame ce lundi après-midi sa mission de formation d’un nouveau gouvernement flamand. Il veut s’entretenir avec de nombreux partenaires possibles et ne se fixe pas de date limite.
« Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour mettre sur pied aussi rapidement que possible un nouveau gouvernement flamand », affirmait Kris Peeters (CD&V) ce lundi, après le conseil de son parti.

Le ministre-président sortant ne veut cependant pas se fixer de date-butoir, comme celle du 11 juillet qui a notamment été suggérée. « Il est très important de ne pas rendre public une date limite pour cette formation, parce qu’on essaierait alors de s’y tenir et cela amènerait d’autres problèmes ».
Peeters veut cependant commencer les négociations aussi vite que possible. « Nous nous trouvons en pleine crise économique et nous avons besoin d’un gouvernement flamand qui puisse très rapidement entreprendre des actions, notamment pour Opel ou d’autres dossiers ».

Après avoir reçu le rapport de l’administration flamande ce lundi après-midi, Peeters se rendra en début de soirée auprès de la présidente du Parlement flamand Marleen Vanderpoorten, pour lui présenter la démission du gouvernement sortant. Il deviendra alors officiellement informateur formateur.

Kris Peeters a affirmé vouloir prendre contact ce lundi déjà avec les présidents des autres partis flamands, pour fixer un agenda des premières discussions de formation. Les consultations ne devraient cependant pas débuter avant mardi.

Kris Peeters a indiqué qu’il s’entretiendrait avec les représentants de la N-VA, du SP.A et de l’Open VLD, sans pourtant déclarer qu’il s’agissait de partenaires de coalitions éventuels.