Opel: Kris Peeters ne baisse pas les bras

Lundi, le numéro deux du groupe Magna, le repreneur d’Opel avait pour la première fois confirmé que le l’équipementier canadien projetait de fermer une des usines du groupe. Mais il n’aurait pas indiqué explicitement qu'il s'agissait d'Anvers. Le ministre président flamand Kris Peeters demande à présent des éclaircissments.
Le dirigeant de Magna aurait simplement déclaré s'être rendu à Anvers pour rechercher de solutions alternatives pour l’usine de montage, les objectifs de Magna reste donc vague.

Le ministre président flamand Kris Peeters demande des éclaircissements à Magna, non pas via les médias mais via des négociations.

"Ce n'est pas encore la fin d'Opel Anvers"

Dans l'émission TerZake, sur la VRT, Kris Peeters a déclaré:
"Je regrette la manière de communiquer dans ce dossier mais d’autre part j’estime que nous ne devons pas nous laisser distraire et laisser tomber les bras, ce n’est pas encore la fin d’Opel Anvers, nous devons être réaliste, nous ne devons pas nous laisser berner, mais que nous devons nous atteler à mener une offensive d’envergure au niveau européen afin que l’usine d’Anvers obtienne ce dont elle a droit» a encore déclaré Kris Peeters ?

Les syndicats n'acceptent pas la fermeture

Le conseil d'entreprise européen d'Opel et les syndicats ne vont pas accepter la fermeture annoncée de l'usine Opel à Anvers.

"Nous nous battrons contre cette fermeture", a affirmé mardi Klaus Franz, le président du conseil d'entreprise européen d'Opel.

Conseils d'entreprise d'Opel et syndicats analyseront l'évolution du dossier lors d'une rencontre qui aura lieu à Anvers le 23 septembre.

Parallèlement, les premières actions de protestation sont aussi prévues.