Réunions d’information à l’usine Opel Anvers

Les syndicats de l’usine Opel à Anvers organisent ce vendredi trois séances d’information à l’attention du personnel, à la suite de la décision inattendue du constructeur automobile américain General Motors de ne pas revendre sa filiale européenne Opel à l’équipementier canado-autrichien Magna. Le travail a été interrompu pendant une heure à 5h00 du matin et à 13h00, et le sera encore pendant une heure vers 21h00, pendant les séances d’information aux différentes équipes du personnel.

La décision totalement inattendue de General Motors de ne pas revendre sa filiale européenne Opel à l’équipementier canado-autrichien Magna remet une nouvelle fois en question l’avenir de l’usine d’assemblage anversoise.

Tout comme leurs collègues allemands et autrichiens, les syndicats anversois ont organisé ce vendredi une action d’information à l’attention du personnel. L’équipe de nuit à l’usine d’Anvers a ainsi arrêté le travail une heure plus tôt, vers 5h00, pour suivre les explications des syndicats. Les 120 personnes de l’équipe étaient toutes présentes à la réunion.

Un arrêt de travail identique a eu lieu vers 13h00, pendant une heure, pendant la séance d’information. L’équipe du soir sera également informée en fin de journée, ce qui donnera lieu à une nouvelle interruption de travail d’environ une heure. Pour l’instant, les syndicats n’envisagent pas de véritable action de grève.

Ce jeudi soir, le ministre-président flamand Kris Peeters (photo) rassemblait le groupe de travail Opel. Le gouvernement flamand a finalement décidé de ne pas attendre la présentation du plan de restructuration de General Motors. Il va, en revanche, prendre des initiatives et notamment tenter de convaincre GM Detroit et GM Europe de ne pas procéder à la fermeture de l’usine anversoise.

Kris Peeters rappelle que le gouvernement flamand est toujours prêt, à certaines conditions, à mettre 500 millions d’euros sur la table pour sauver l’usine d’Anvers.