Accord sur la relance du haut-fourneau d’Ougrée

Direction et syndicats de l’entreprise sidérurgique ArcelorMittal se sont mis d’accord, vers 1h30 ce jeudi matin, sur les conditions sociales de la relance du haut-fourneau B d’Ougrée, près de Liège. Le redémarrage devrait avoir lieu d’ici 6 à 8 semaines et permettre la création de 600 emplois directs et 400 emplois indirects supplémentaires dans le bassin liégeois.

A l’arrêt depuis le printemps 2009, le haut-fourneau B de l’usine d’ArcelorMittal à Ougrée devrait redémarrer dans 6 à 8 semaines (au plus tard dans 10 semaines), grâce à la reprise mondiale de la demande en tôle.

Au total, ce sont 583 personnes qui seront nécessaires pour faire tourner la phase liquide de l’usine. Quelque 363 d’entre elles seront recrutées en interne, principalement dans la phase à froid, tandis que les 220 autres seront des sous-traitants qui sont actifs sur le site.

C’est le remplacement des travailleurs de la phase du froid qui était au centre des discussions sociales.

Direction et syndicats d’ArcelorMittal sont tombés d’accord dans la nuit sur les conditions sociales de la relance du haut-fourneau. L’accord prévoit notamment la transformation d’une centaine de contrats à durée déterminée en contrats à durée indéterminée, mais aussi le recours à des sous-traitants, des intérimaires ou des personnes qui entrent en ligne de compte pour une prépension.

La relance permettra en outre la création de 600 emplois directs et 400 emplois indirects sur le site d’Ougrée.

La relance du deuxième haut-fourneau liégeois d’ArcelorMittal - le haut-fourneau 6 situé à Seraing - n’est pas envisagée pour l’instant, a par contre annoncé le porte-parole du groupe sidérurgique.