“Pas d’obstacle à la présidence de l’Union”

L’informateur Bart De Wever (N-VA) a reçu mercredi dans la journée le commissaire européen au Commerce Karel De Gucht et le président permanent du Conseil européen Herman Van Rompuy, avant de s’entretenir en soirée avec le président de la Commission européenne, le Portugais José Manuel Barroso. Il lui a notamment fait part de son ambition de voir un nouveau gouvernement fédéral formé avant octobre.

Après avoir reçu le commissaire européen au Commerce Karel De Gucht (Open VLD) et le président permanent du Conseil européen Herman Van Rompuy (CD&V) pendant la journée, l’informateur Bart De Wever rencontrait en début de soirée, au Berlaymont à Bruxelles, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Le président de la Nieuw-Vlaamse Alliantie chargé par le roi Albert II de préparer la voie pour la formation d’une nouvelle coalition gouvernementale a indiqué à José Manuel Barroso qu’il ressortait de tous ses contacts formels et informels de ces derniers jours que « tout le monde réalise que la Belgique se trouve devant un défi budgétaire et devra fournir des efforts pour retrouver un budget en équilibre en 2015 ».

De Wever a également fait part à Barroso de son ambition de voir un gouvernement formé avant le mois d’octobre et le début de l’année parlementaire.

A l’issue de leur entretien, l’informateur donnait une conférence de presse, précédée par une courte déclaration dans les trois langues nationales - français, néerlandais et allemand. Continuant en néerlandais, Bart De Wever a indiqué que le président de la Commission européenne l’avait informé de la situation de la Belgique dans un contexte européen.

Les deux hommes ont discuté de la situation économique et financière de l’Union, et des mesures européennes prises dans le cadre de la présidence belge à l’Union qui débute au 1er juillet. « Nous avons parlé de cette présidence tournante et j’ai répété ce que le Premier ministre Yves Leterme m’avait dit, à savoir que le passage à un nouveau gouvernement ne fera d’aucune manière obstacle à la présidence belge », précisait Bart De Wever.

De son côté, José Manuel Barroso a qualifié l’entretien de « très fructueux, très ouvert et très positif ».