GM veut renégocier avec un candidat chinois

A l’issue d’une réunion entre une délégation du conseil d’entreprise européen et le patron de General Motors, Nick Reilly, le syndicat socialiste belge FGTB a annoncé ce vendredi que GM serait prêt à rouvrir les négociations avec le candidat-repreneur chinois pour Opel Anvers que le constructeur automobile avait pourtant qualifié d’insuffisant.

« Nick Reilly fait des concessions. Il a écouté nos préoccupations », indiquait ce vendredi après-midi Rudi Kennes (photo) de la FGTB. « Les négociations vont démarrer immédiatement » entre General Motors et le candidat-repreneur chinois.

Les actions syndicales annoncées sont donc suspendues pour l’instant. Les syndicats avaient notamment envisagé des réunions d’information ou des arrêts de la production sur les sites européens.

Rudi Kennes s’est déclaré satisfait du résultat obtenu lors de la réunion de ce vendredi avec la direction de GM, mais insiste sur le fait que des actions syndicales restent possibles. « A la moindre perturbation, nous mènerons immédiatement des actions ».

General Motors devrait donc entamer les négociations avec le candidat-repreneur chinois dont il avait estimé, en début de semaine, que le dossier n’était finalement pas suffisant. Ce candidat affirme vouloir construire, dans un premier temps, au moins 150.000 voitures Astra à l’usine d’Anvers, qui seront destinées au marché chinois.