De Wever reçoit d’abord les partis flamands

Le président de la N-VA, Bart De Wever, chargé d'une mission de clarification par le roi, a annoncé qu'il rencontrera les présidents des 7 partis impliqués dans la négociation institutionnelle. Il recevra d’abord les partis flamands. Dans l'agenda transmis, il n'y a pas de rendez-vous avec les libéraux.

"Dans les prochains jours le clarificateur royal, Bart De Wever, nouera les contacts nécessaires et utiles, commençant par les présidents des 7 partis politiques qui, jusqu'à présent, ont participé aux négociations".

"Il recevra d'abord les partis flamands, ensuite les partis francophones, et ce dans chaque groupe linguistique par ordre décroissant d'importance", précise le communiqué.

"Bart De Wever essaiera, par ces entretiens ainsi que par des contacts téléphoniques, d'obtenir la clarté sur les points de vue de chacun, comme le Roi le lui a demandé. Il ne fera aucune communication et appelle tous les autres partis à faire preuve de la même sérénité et discrétion", ajoute-t-il encore.

Ce mardi après-midi, Bart De Wever reçoit Wouter Van Besien (Groen! ) et Caroline Gennez (SP.A). Mercredi, ce sera le tour de Wouter Beke (CD&V), Geert Bourgeois (pour la N-VA), et Jean-Michel Javaux (Ecolo). Enfin, jeudi, il rencontrera Joëlle Milquet (cdH) et Elio Di Rupo (PS). Ces entretiens auront lieu à la présidence du Sénat.

"La N-VA n’a pas d’agenda caché"

Lors de l’émission "Reyers Laat" (VRT), Siegried Bracke (N-VA) a démenti le fait que son parti ne voulait volontairement pas trouver de solution. "Je sais que c’est ce qui se dit, mais la N-VA n’a pas d’agenda caché. Nous voulons trouver des solutions, et ne pas provoquer de problèmes supplémentaires", a-t-il souligné.

Répondant à une question concernant le programme du clarificateur royal, Siegfried Bracke a par ailleurs indiqué qu’il ne savait pas si les libéraux allaient finalement être consultés. "Je ne sais pas si Bart De Wever planifie d’entrer en contact avec les libéraux. Pour l’instant, il a seulement prévu de voir les sept présidents de parti, mais il est libre d’avoir des contacts, téléphoniques par exemple, avec d’autre partis", a-t-il encore souligné.