Tous les touristes belges ont quitté la Tunisie

Dans un laps de temps de 25 heures, Jetair a ramené en Belgique ses 1.027 voyageurs présents en Tunisie. Chez Thomas Cook Belgium, le dernier vol de rapatriement s'est posé samedi à 19h40 à Bruxelles.

Dans un laps de temps de 25 heures, Jetair a ramené en Belgique ses 1.027 voyageurs présents en Tunisie.

Samedi, Jetairfly avait prévu trois vols spéciaux permettant à 644 voyageurs de rentrer au pays. Dimanche, trois vols spéciaux étaient également programmés et ils ont ramené 383 voyageurs. Le premier vol à venir pour la Tunisie -prévu mardi- a été annulé.

Les voyageurs concernés peuvent modifier leurs projets de vacances, soit en les postposant, soit en choisissant une autre destination, ou encore ils peuvent annuler leur voyage, dont ils seront alors remboursés, rappelle la compagnie.

La décision concernant les prochains vols sera prise après évaluation de la situation sur place.

Chez Thomas Cook Belgium, le dernier vol de rapatriement s'est posé samedi à 19h40 à Bruxelles.

Tous les clients du voyagiste auront donc été ramenés vendredi et samedi.

Thomas Cook a annulé tous ses vols vers la Tunisie jusqu'à vendredi prochain.

Toujours déconseillé de se rendre en Tunisie

Les Affaires étrangères déconseillent toujours aux Belges de se rendre en Tunisie.

"Notre mise en garde est toujours valable", fait savoir dimanche le porte-parole Patrick Deboeck.
Les Affaires étrangères et l'ambassade belge à Tunis suivent la situation de près.
Voyager en Tunisie reste déconseillé pour le moment. Les Belges qui s'y trouvent en ce moment sont priés de suivre l'actualité et de respecter les conseils des autorités en toutes circonstances.
Il est demandé aux Belges encore présents en Tunisie de respecter le couvre-feu instauré de 17h à 7h et de rester chez eux.
Sur leur site internet, les Affaires étrangères signalent que les quartiers de Gammarth et de La Marsa, au nord de Tunis, sont dangereux. L'armée semble néanmoins de plus en plus capable de rétablir l'ordre et le calme. La plus grande prudence reste de mise, rappellent les Affaires étrangères.