Les ports belges vont surveiller la radioactivité

Les autorités du port de Zeebrugge préparent actuellement les procédures qui accompagneront l'accueil des bateaux présentant d'éventuelles traces de radioactivité. L'entreprise portuaire anversoise prend des mesures similaires.

Les premiers navires en provenance des environs du Japon, depuis que le nord-est du pays a été frappé de plein fouet par un séisme ayant entraîné des fuites radioactives dans la centrale nucléaire de Fukushima, ne sont attendus dans les ports belges que vers la mi-avril.

"Nous nous concertons avec les autorités fédérales et les autres ports", a souligné le commandant du port de Zeebrugge, Alain Van Mullem.

"Les procédures n'ayant pas encore été finalisées, il n'est de ce fait pas possible d'en révéler la teneur", a-t-il indiqué. "Il est toutefois d'ores et déjà établi qu'un bateau qui ne se verrait pas autoriser l'accès à Zeebrugge serait frappé par la même interdiction dans les autres ports belges. Nous sommes vigilants et restons en contact avec le ministère de la Santé", a ajouté M. Van Mullem.

L'entreprise portuaire anversoise a également annoncé prendre des mesures pour accueillir les navires en provenance du Japon et de la région asiatique. 

Mais tant l'entreprise portuaire anversoise que l'Agence fédérale pour le contrôle nucléaire ont souligné qu'il n'y avait actuellement pas de raisons d'inquiétude face au transport d'une éventuelle radioactivité.

Le port d'Anvers (photo) accueille essentiellement des conteneurs et des voitures venant du Japon. La proportion de marchandises venant du Japon y est assez limitée.