AB InBev supprime 170 emplois en Belgique

Un accord est intervenu jeudi soir entre la direction du groupe brassicole belgo-brésilien et les syndicats sur un plan de restructuration avec la suppression de 167 postes de travail. Il n’y aura cependant pas de licenciements secs, mais bien des prépensions et départs volontaires.

Ce sont les ventes de bières en diminution qui ont forcé la direction du groupe brassicole belgo-brésilien AB InBev, dont le siège est situé à Louvain (Brabant flamand), à envisager un plan de restructuration. Le géant brassicole veut ainsi réorganiser ses activités de vente et ses dépôts. Un certain nombre de services seront aussi davantage centralisés.

Le plan de restructuration avait été annoncé au début de l’an dernier et prévoyait à l’origine quelque 300 départs, sous forme de licenciements et de prépensions. Les discussions étaient rapidement tombées dans une impasse, menant à 15 jours de blocage de la production en Belgique.

La reprise des négociations a finalement débouché ce jeudi soir sur un accord entre direction et syndicats au sujet du plan de restructuration. Ce dernier comprend la disparition de 167 postes de travail, sur les 3.000 postes actuels dans les différents sites belges du brasseur. Il n’y aura cependant pas de licenciements secs, mais bien des prépensions et des départs volontaires.

L’accord prévoit également un reclassement maximal du personnel, l’amélioration des conditions initiales pour les prépensions ou les départs volontaires, une garantie d’emploi individuelle pour 30 mois et l’assurance d’un nombre minimum de travailleurs par département concerné.