De Croo: "Oui aux économies, non aux nouveaux impôts"

Le président de l'Open Vld Alexander De Croo a fortement critiqué lundi le volet socio-économique de la note du formateur alors que vont débuter les discussions budgétaires.

Alors qu'il terminait lundi la relecture finale de l'accord, l'Open Vld a relancé la polémique sur la participation à la coalition, assurant que les libéraux flamands ne monteraient pas dans un gouvernement dans lequel se trouveraient les écologistes.

Le président de l'Open Vld Alexander De Croo (photo) a fortement critiqué lundi le volet socio-économique de la note du formateur alors que vont débuter les discussions budgétaires.

Si on devait mettre en oeuvre la note socio-économique d'Elio Di Rupo, l'économie du pays serait réduite à néant en cinq ans, dit le président de l'Open Vld Alexander De Croo dans un interview à l'hebdomadaire Humo.

Il rappelle aussi que son parti ne participera pas à un gouvernement qui ne respecte pas les recommandations de l'Europe ni à un gouvernement avec "plus de partis que nécessaire".

M. De Croo insiste sur le fait qu'il faut faire des économies en diminuant les dépenses et qu'il faut augmenter le taux d'emploi.
Il ajoute que "le PS sait qu'on ne réalise pas 20 milliards d'économies uniquement en levant de nouveaux impôts".

Le président des libéraux flamands précise qu'il veut négocier pour changer la note. "Je veux me battre pour la changer. Si nous avions suivi la N-VA, Bruxelles-Hal-Vilvorde ne serait toujours pas scindé, il n'y aurait pas de réforme de l'Etat et pas de nouvelle loi de financement".

Quant à la future coalition, M. De Croo répète: "six partis, c'est assez".

"Si je dois choisir entre un 'gouvernement d'impôt' de gauche et un 'gouvernement de réforme' stable qui coûtera deux sièges à la Flandre, mon choix sera vite fait", dit-il.