La FEB juge la grève incompréhensible

La Fédération des Entreprises de Belgique (FEB) juge incompréhensibles les actions de grève de mardi et celles annoncées pour jeudi dans la fonction publique.

"Nous sommes toujours demandeurs de concertation sociale, mais des actions de grève ne feront pas avancer les choses", commentait mardi Rudi Thomaes, administrateur délégué de la FEB.

Après les syndicats lundi, c'était au tour des instances patronales d'être reçues mardi matin au 16 rue de la Loi par le Premier ministre, Elio Di Rupo.

Rudi Thomaes a encore déclaré avant cette rencontre qu'il fallait mettre l'accent sur la compétitivité et que c'était en travaillant sur ce point qu'on progresserait également en matière d'emploi.

Lundi soir, les organisations syndicales étaient reparties du 16 sans grand optimisme, estimant que leur marge de manoeuvre dans la réforme des pensions était fort limitée.

Outre le mouvement de grève spontané déclenché mardi matin dans le secteur ferroviaire hennuyer, l'ensemble du personnel de la fonction publique doit débrayer jeudi. Un préavis de grève générale a en outre été déposé pour le 30 janvier.