Milquet condamne l'agression "avec force et colère"

La vice-première ministre et ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (CDH), a condamné samedi "avec force et colère" l'agression mortelle d'un superviseur de la STIB, samedi matin, à Bruxelles. La ministre rencontrera mardi les travailleurs.


Joëlle Milquet a dénoncé, dans un communiqué, un "acte criminel d'une extrême violence" qui a entraîné le décès d'un superviseur "dans l'exercice de ses fonctions".

La ministre précise qu'elle est disposée à rencontrer les travailleurs, mardi à 14h30, à son cabinet. Joëlle Milquet souligne que lors de cette rencontre, elle leur exposera "les mesures de renforcement de la sécurité dans les transports en commun, qu'elle comptait présenter au conseil des ministres pour la seconde quinzaine du mois d'avril".

Di Rupo exprime son "horreur" et réclame "la plus grande sévérité"

Le Premier ministre Elio Di Rupo a réagi samedi "avec horreur" à l'agression qui a coûté la vie à un superviseur de la STIB, tué aux petites heures à Bruxelles par un homme qui a été arrêté dans l'après-midi, a-t-il indiqué dans un communiqué.
Le chef du gouvernement a adressé ses pensées à la victime, à sa famille et à tous les membres du personnel de la STIB qui sont touchés par la perte tragique de leur collègue.

Le Premier ministre ajoute qu'il compte sur les services de police et la justice pour qu'ils mettent tout en oeuvre pour traduire rapidement le ou les responsable(s) devant les tribunaux et "les punir avec la plus grande sévérité".

"La violence n'a pas sa place dans notre société dont l'un des fondements est le respect de l'autre en toute circonstance. Chacun doit pouvoir vivre, se mouvoir et exercer sa profession dans un environnement sûr", a souligné M. Di Rupo.

Cet événement tragique nous pousse également à réfléchir à la question du manque de respect dont souffrent ceux qui, au travers de leur profession, se mettent au service de notre société", a-t-il conclu.