Colère blanche dans les rues de Bruxelles

Plus de 500 représentants des syndicats du secteur non-marchand sont descendus ce jeudi matin dans les rues de la capitale. Ils exigent que leur secteur soit inclus dans une mesure de réduction des cotisations sociales pour plus de 40 millions d’euros. Ceci permettrait, selon eux, la création de 1.500 emplois.

Les manifestants du secteur non-marchand, venus de toute la Belgique, exigent que leur secteur bénéficie, lui aussi, des mesures de réduction de cotisations sociales négociées dans le cadre de la concertation interprofessionnelle. Ils n’acceptent pas que leur secteur soit exclu du portefeuille de 370 millions d’euros de réduction de charges.

« Le gouvernement fédéral ne peut pas laisser de côté le non-marchand. Le secteur peut créer 1.500 emplois, à condition qu’il ne soit pas brutalement exclu des mesures de réduction de cotisations sociales », a expliqué Yves Hellendorff, permanent national du syndicat chrétien pour le secteur. « Nous avons mobilisé nos militants en urgence, après avoir appris que le gouvernement fédéral doit se pencher sur le dossier dès la semaine prochaine. Nous espérons être entendus par le Premier ministre ».

Les manifestants se rendaient d’abord au siège de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), puis à la résidence du Premier ministre Elio Di Rupo (PS).