Le gouvernement flamand exige des trains à l’heure

Les autorités régionales flamandes ont identifié 51 chantiers ferroviaires prioritaires à négocier avec le gouvernement fédéral dans le cadre du plan d’investissement 2013-2025 de la SNCB. Il s’agit notamment d’améliorer la liaison entre Anvers et Gand, et d’accroître la ponctualité des trains.

L’élaboration d’une stratégie ferroviaire flamande fait partie de l’accord du gouvernement régional. Le but de cette réflexion était d’identifier les besoins et les priorités pour la Flandre en matière de trafic ferroviaire. « Ponctualité, fiabilité et sécurité » sont tout particulièrement recherchés.

Le gouvernement flamand a ainsi établi la liste de 51 chantiers ferroviaires prioritaires qu’il veut négocier avec les autorités fédérales dans le cadre du plan d’investissement pour la société nationale des chemins de fer pour les 12 prochaines années.

Ces priorités passent notamment par la suppression de plusieurs goulots d’étranglement sur la ligne entre Anvers et Gand (Flandre orientale), mais aussi par l’élargissement de la capacité de certains tronçons, comme le réseau RER autour de Bruxelles ou une seconde desserte ferroviaire pour le port anversois.

La ministre flamande de la Mobilité, Hilde Crevits (CD&V, photo), envisage également de combler certains tronçons manquants, en concertation avec la SNCB et la société régionale de transports en commun De Lijn.

Les Régions demandent d’être associées plus étroitement à l’élaboration du plan pluriannuel d’investissement de la SNCB. A l’heure actuelle, elles ne peuvent en effet que rendre des avis a posteriori. Or plusieurs priorités ferroviaires avancées par le gouvernement flamand se font attendre de longue date. Il s’agit notamment de l’aménagement de 2 voies supplémentaires entre Bruges et Gand, qui était déjà prévu dans le plan d’investissement 2000-2012 de la SNCB.