"Une trentaine de villes prêtes à accueillir Mini-Europe"

Une trentaine de villes seraient prêtes à accueillir le parc Mini-Europe, selon sa direction. Le site actuel fermera ses portes le 31 août, la Ville de Bruxelles ayant annoncé qu'elle ne prolongeait pas le bail d'exploitation de l'infrastructure. Plusieurs villes flamandes sont intéressées par la reprise des activités du parc de loisirs. A l’étranger aussi certaines villes sont demandeuses.

"Nous recevons des demandes d'un peu partout", indique Thierry Meeus, administrateur-délégué de Mini-Europe. "Nous en avons reçu une trentaine, environ la moitié de villes de Belgique, essentiellement de Flandre, et l'autre moitié de l'étranger."

Des villes de Grèce, Russie, Ukraine ou encore d'Azerbaïdjan seraient ainsi intéressées par le rachat des 300 maquettes reproduisant 80 sites européens du parc de loisirs.

La Ville de Liège débattra notamment de la possibilité de se porter candidate lors du conseil communal de lundi soir, à la suite d'une interpellation du conseiller cdH Michel de Lamotte. "Un premier contact a été pris avec les autorités liégeoises, nous devrions les rencontrer dans les prochains jours pour voir ce qu'elles nous proposent", précise Thierry Meeus.

La direction de Mini-Europe devra prendre une décision rapidement, puisqu'elle devra quitter le site du Heysel, à Bruxelles, pour le 31 décembre. "L'important est de trouver un endroit avec une base touristique existante pour faciliter l'intégration du parc", insiste l'administrateur délégué.

Deux options sont possibles : la vente des monuments à un autre exploitant, ce qui pourrait être le cas si le parc partait à l'étranger, ou le maintien de l'infrastructure dans un rayon proche de son implantation actuelle afin de préserver les emplois.

Mini-Europe compte une cinquantaine de travailleurs représentant une trentaine d'équivalents temps plein. 340.000 personnes visitent le site chaque année.