Les forains n’ont pas la vie facile

On trouve actuellement 15% d’attractions de fêtes foraines en moins en Belgique qu’il y a 10 ans. L’Organisation des entrepreneurs indépendants Unizo craint une lente disparition du métier de forain et réclame aux communes une législation plus souple.

« Les forains n’ont jamais eu la vie facile », explique le patron de l’Organisation des entrepreneurs indépendants (Unizo), Karel Van Eetvelt. « Ils sont confrontés à une législation très stricte, à des coûts d’investissement importants, à une rentabilité en baisse, et surtout à un rejet croissant des riverains », qui voient arriver les stands et manèges des forains dans leur quartier.

Karel Van Eetvelt (photo) rappelle notamment l’opposition rencontrée par la Sinksenfoor à Anvers. La Ville et six plaignants sont finalement arrivés à un accord, stipulant que la foire de Pentecôte pourra encore rester 2 ans, au maximum, sur les quais sud de la métropole.

L’Unizo demande aux villes et communes belges d’élaborer une législation plus réfléchie pour les fêtes foraines et leurs exploitants.