Beaucoup de divorcés se retirent au littoral

Un nombre important d’hommes et de femmes divorcés résident au littoral. Huit des dix communes flamandes qui possèdent le plus haut pourcentage d’habitants divorcés sont situées à la côte. Il s’agit avant tout de citoyens qui déménagent au littoral après s’être séparés de leur partenaire.

Les communes balnéaires belges hébergent un nombre important de Flamands divorcés. Il s’agit avant tout de citoyens qui ont déménagé vers une commune du littoral à la suite de leur divorce. « De nombreuses personnes veulent prendre un nouveau départ en s’installant à la côte », explique le démographe Johan Surkijn de l’Université Libre flamande de Bruxelles (VUB).

D’après Surkijn, il s’agit souvent de mères qui élèvent dorénavant seules leurs enfants. « Le littoral est très attirant pour elles. Pendant une grande partie de l’année, de nombreux logements et appartements y sont vides, ce qui est idéal pour des personnes isolées ».

Les divorces de seniors deviennent aussi de plus en plus fréquents. Nombre d’entre eux décident alors de se retirer au littoral après leur pension.

La localité balnéaire de Blankenberge (photo) possède le plus haut pourcentage d’habitants divorcés (13,16%), suivie par les communes d’Ostende, La Panne et Le Coq.