De plus en plus de clients partent sans payer

De plus en plus de clients de l'Horeca partent sans payer. L'an dernier, on a recensé 629 cas de grivèlerie, soit 15% de plus qu'en 2011. Selon le Syndicat neutre des indépendants (SNI), la crise et l'interdiction de fumer expliquent cette augmentation.

Les chiffres récents de la police fédérale montrent un augmentation des cas de grivèlerie. On est ainsi passé à 547 cas en 2011 à 629 cas en 2012. Soit une augmentation de 15%. Mais en réalité, ce chiffre est sans doute encore plus élevé, car souvent le commerçant ne porte pas plainte.

Selon le Syndicat neutre des indépendants (SNI), la crise et l'interdiction de fumer expliquent cette augmentation. "Un client peut désormais plus facilement sortir, soi-disant pour fumer une cigarette, et disparaître rapidement", souligne-t-on.
Selon ce syndicat les auteurs de grivèlerie ne sont que rarement interceptés, seul un sur cinq sont rattrapés par le commerçant.
De plus en plus d’exploitants exigent le paiement immédiat des consommations en terrasse pour éviter ce genre de mésaventure. Les exploitants n’ont pas beaucoup d’autres solutions car ils ne peuvent pas se permettre de monopoliser un serveur en permanence pour surveiller les clients qui sont en terrasse.