Renault coupe le cordon avec Vilvorde

Le constructeur automobile français, qui a fermé en 1997 son usine d’assemblage en Brabant flamand, cherche acheteur pour un terrain de parking et des bâtiments logistiques qu’il possède encore sur un site de 27 hectares à Vilvorde.

A la suite de la faillite du constructeur automobile Renault Vilvorde en 1997, l’usine d’assemblage en Brabant flamand fut assez rapidement revendue. Mais le reste du terrain d’une superficie de 27 hectares, comprenant un grand espace de parking et des bâtiments logistiques, est resté jusqu’ici en possession du constructeur français.

Jusqu’à l’an dernier, des voitures y étaient encore réglées et garées, pour des clients au Benelux. Renault avait engagé pour cela 400 personnes. Depuis cette année, le réglage des véhicules est effectué dans les usines Renault à l’étranger.

Le quotidien financier De Tijd indique que le constructeur automobile a maintenant engagé un agent immobilier pour l’aider à chercher un ou plusieurs acheteur(s) pour le site qui lui reste à Vilvorde. Ce dernier se situe à un bon emplacement stratégique, sur le territoire des communes de Machelen et Vilvorde, entre le viaduc qui surplombe le Ring de Bruxelles et la gare de Vilvorde. Il est classé "brownfield" par le gouvernement flamand - c’est-à-dire un terrain d’industrie abandonné, mais qui peut à nouveau être développé.

Renault espèrerait revendre rapidement le site dans son ensemble. Hans Bonte (SP.A), le bourgmestre de Vilvorde, estime qu’il reste encore beaucoup de choses à clarifier sur les possibilités de revente. "En raison des imprécisions au sujet de l’aménagement du territoire, nous ne sommes pas en mesure, en tant qu’administration locale, de définir ce qui va se produire avec ce site. Nous souhaitons clarifier rapidement la situation".

Hans Bonte déclare aussi ne pas être partisan "d’une vente par petits morceaux".