"Des magasins sur les terrains de Renault"

En réaction à l’accord conclu ce vendredi par le gouvernement flamand avec le constructeur automobile Ford pour l’acquisition de ses terrains à Genk (province du Limbourg) pour 1 euro symbolique, le bourgmestre de Vilvorde Hans Bonte (SP.A) demande que ce gouvernement prenne aussi une initiative pour les terrains de Renault. L’usine du constructeur automobile français à Vilvorde a fermé ses portes il y a 17 ans, et ses 30 hectares de terrains partiellement pollués sont pratiquement inusités.

Quelque 17 ans après la fermeture de l’usine Renault à Vilvorde (Brabant flamand), les 30 hectares de terrains partiellement pollués situés derrière la gare de la commune sont pratiquement inusités. Un gigantesque entrepôt de la fabrique est également à moitié vide.

« C’est un scandale public qu’une telle infrastructure industrielle soit encore vide après tant d’années, alors que les autorités flamandes se plaignent sans cesse du manque d’espace industriel dans cette région », réagit le bourgmestre de Vilvorde, Hans Bonte (photo). Actuellement, quelque 6 hectares de ces terrains sont à vendre, et Bonte espère que le gouvernement flamand va débloquer des fonds pour acquérir ces terrains - à l’image de l’initiative prise à Genk, sur les terrains de Ford.

Le bourgmestre réclame également plus de clarté sur l’attribution des anciens terrains de Renault. « Nous avons des plans concrets, mais nous ne savons actuellement pas sur quel pied danser ». Il estime que les autorités flamandes doivent tenir davantage compte de la dynamique de développement locale.

« Derrière la gare, on prévoit ainsi par exemple de construire un hôpital. Mais dans l’entourage direct de ce site il est pour l’instant interdit d’installer des entreprises ». Hans Bonte souhaiterait que des espaces de récréation et des magasins soient érigés sur les 30 hectares de terrains disponibles.

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