Le parquet exclut le suicide de l’épouse de Wesphael

Sur base de l’enquête, le parquet de Bruges exclut que le décès de la femme de Bernard Wesphael soit la conséquence d’un suicide, comme l’affirme le parlementaire wallon (photo principale). Ce dernier est en détention préventive depuis 2 mois, en prison. Il est inculpé du chef d’assassinat sur la personne de son épouse.

Bernard Wesphael (55 ans) et son épouse Véronique Pirotton (photo) logeaient le 31 octobre dernier dans un hôtel à Ostende (Flandre occidentale) lorsque le couple s'est disputé et en est venu aux mains. Le Liégeois cofondateur d'Ecolo affirme ensuite être parti dormir et avoir retrouvé par la suite le corps sans vie de sa femme dans la salle de bain.

Il soutient que son épouse s'est suicidée. Mais le parquet accorde peu de crédit à cette thèse.

Les résultats des analyses toxicologiques et de l'autopsie ont révélé une mort violente. "Nous l'avons dit depuis le début. Les suites de l'enquête l'ont confirmé", a déclaré ce vendredi la porte-parole du parquet Céline D'Havé. Véronique Pirotton est vraisemblablement morte par étouffement.

Au moment des faits, Wesphael et Pirotton étaient sous l'influence de l'alcool. En particulier, la victime. Le parquet n'a toutefois pas souhaité communiquer les résultats des analyses toxicologiques.