Le Segway dorénavant admis au cœur de Bruges

Une nouvelle règlementation a été introduite dans la Venise du Nord, pour plus de clarté au sujet de l’utilisation du petit véhicule électrique monoplace. Quelque 25 Segways circulaient en effet déjà à Bruges, mais sans que personne ne sache réellement si c’était permis ou non. L’autorisation est liée à des exigences strictes.
AP2008

Depuis quelques temps, on peut apercevoir des Segways dans de nombreuses villes touristiques au monde. Il s’agit d’une sorte de trottinette électrique monoplace, munie d’un système de stabilisation gyroscopique. Il permet de se déplacer plus rapidement et avec moins d’efforts qu’à pied. Le Segway a été mis au point par l’inventeur et homme d’affaire américain Dean Kamen et produit d’abord par une société basée à New Hampshire aux Etats-Unis.

Dans de nombreuses villes touristiques, ces petits véhicules peuvent être loués par des groupes pour des visites touristiques. A Bruges, quelque 25 Segways circulaient ainsi déjà, mais il n’était pas clair s’ils en avaient effectivement reçu l’autorisation.

La nouvelle règlementation introduite par les autorités de la ville historique doit donc lever toute ambiguïté.

"Théoriquement, les Segways sont en fait défendus, mais ils continuaient à rouler", indiquait ce mardi le bourgmestre brugeois Renaat Landuyt (SP.A) sur les ondes de Radio 2 Flandre occidentale (VRT). "On risque de dépasser un certain seuil. Il y en a en effet de plus en plus en circulation dans la ville. Il fallait donc vraiment règlementer, afin de pouvoir aussi taxer leur utilisation".

La ville de Bruges percevra ainsi, par an et par Segway, la somme de 120 euros. Pas plus de 25 véhicules électriques monoplace seront admis au cœur de la ville, et circulant par groupes de 8 personnes maximum.