"Aucune preuve d’homosexualité contre moi"

La police ougandaise a prolongé d’une semaine son enquête sur le ressortissant belge soupçonné de "comportement homosexuel". D’après lui, l’enquête vise désormais ses papiers et plus les éventuels actes qu’il a commis.

Le passeport du ressortissant belge est actuellement toujours entre les mains des autorités ougandaises afin de l’empêcher de quitter le pays.

Selon l’homme, l’enquête ne vise désormais plus ses éventuels actes, mais bien la régularité de sa situation. "On n’a plus évoqué les inculpations pour lesquelles on m’a arrêté. Cela ne semble plus poser problème. Leur dossier est vide, car il n’existe tout simplement pas de preuves. Je suis totalement innocent", a-t-il déclaré à la rédaction de la VRT.

Le Belge avait été interpellé fin janvier à son domicile dans la capitale ougandaise Kampala, où il séjourne depuis plusieurs années. Lui et son compagnon devaient comparaître devant un tribunal pour "comportements sexuels contraires aux lois de la nature", l’homosexualité étant un délit en Ouganda.

L’homme devra une nouvelle fois se présenter au commissariat le 13 février prochain.