Cinq villes flamandes soutiennent l’habitat écologique

Les villes de Louvain (Brabant flamand), Courtrai (Flandre occidentale), Houthalen-Helchteren (Limbourg), Saint-Nicolas (Flandre orientale) et Turnhout (province d’Anvers) vont mettre des terrains à la disposition de projets de logement de groupe. C’est ce qu’a indiqué l’organisation environnementale Bond Beter Leefmilieu (BBL) ce samedi, lors de la Journée portes ouvertes "Habiter ensemble".

D’après l’organisation environnementale Bond Beter Leefmilieu, la façon de construire des habitations pratiquée actuellement en Flandre n’est pas favorable à l’environnement. Les maisons y sont trop dispersées, ce qui encourage l’utilisation de la voiture et augmente la concentration de particules fines dans l’air.

BBL plaide donc en faveur d’une concentration autour d’un noyau, qui serait plus favorable à l’environnement. "D’ici 2030, il faudra encore construire 330.000 habitations. Pour l’environnement, il est important que celles-ci soient construites à l’intérieur ou proche de noyaux existants. Cela ne veut pas dire qu’il faut tout remplir de constructions", explique Jessika De Lille, porte-parole du Bond Beter Leefmilieu.

Les villes flamandes de Louvain, Courtrai, Houthalen-Helchteren, Saint-Nicolas et Turnhout - une commune dans chacune des cinq provinces de Flandre - se sont engagées à mettre un terrain de construction à disposition de groupes qui veulent mettre sur pied des projets d’habitat de groupe.

Le BBL soutiendra ces villes du point de vue organisationnel, avec l’aide de l’association Samenhuizen. "A l’heure actuelle, il est difficile pour des groupes de trouver des terrains à bâtir adéquats pour leurs projets parce que des promoteurs achètent souvent ces terrains. Les cinq villes flamandes montrent ainsi qu’elles soutiennent des projets d’habitat commun", précise De Lille.

D’ici 2016, les premiers projets devraient être lancés.