Plan d’urgence à Saint-Nicolas

A la suite des intempéries, le Plan d’urgence et d’intervention communal a été décrété dans la localité de Saint-Nicolas (Flandre orientale), pour permettre aux services communaux, à la police, aux pompiers et services médicaux de collaborer de façon préventive. Vers 12h30, quelque 1.150 dégâts avaient déjà été signalés aux services de secours et une dizaine de personnes ont été blessées par des éclats de verre ou des boules de grêle, indiquait le bourgmestre Lieven Dehandschutter (N-VA).

La commune de Saint-Nicolas a subi de nombreux dégâts aux verrières, toits et fenêtres de ses maisons et bâtiments, à la suite des nouvelles intempéries de ce lundi matin. Dans une crèche, pas moins de 18 grandes vitres se sont brisées, tandis que l’école primaire de la commune rattachée Belsele et la maison communale ont vu beaucoup de vitres se briser.

D’après le bourgmestre Lieven Dehandschutter (photo), les dégâts réels sont nettement plus importants que le nombre d’incidents signalés parce que nombre d’habitants n’ont pas appelé les services de secours.

La commune appelle les citoyens à prendre des mesures préventives pour se protéger de la nouvelle vague d’intempéries annoncées pour lundi après-midi et la nuit de lundi à mardi. Elle appelle aussi à la prudence. « Nous demandons également de l’aide pour enlever les branches et feuilles tombées sur la voie publique, afin que les égouts puissent à nouveau avaler l’eau de pluie. La commune a également décidé de fermer son parc récréatif De Ster et le parc municipal, par mesure de sécurité.

"Les pompiers submergés d’appels"

Les citoyens qui avaient signalé des dégâts via un numéro d’appel d’urgence ou via les pompiers et sont maintenant inscrits sur une liste d’attente sont priés de reprendre contact avec les pompiers pour les mettre au courant de la situation actuelle. Ces derniers ont en effet été submergés d’appels d’urgence.

« Les pompiers mettent 7 équipes au travail, et les services communaux sont également actifs pour intervenir, mais le nombre d’appels dépasse de loin les capacités en personnel de la commune. Ceux qui ont appelé, mais ont entretemps pu résoudre seuls leur problème, sont priés de le signaler afin que nous puissions utiliser au mieux le personnel disponible ».

La ville lance également une procédure afin que la tempête de grêle puisse être reconnue comme catastrophe naturelle. « Les prochains jours, nous allons récolter les données nécessaires à la confection de notre dossier », indique Lieven Dehandschutter.