L’Institut de médecine tropicale promeut la santé en Afrique

En collaboration avec des organisations partenaires africaines, l’Institut de médecine tropicale (photo) d’Anvers a lancé deux projets, financés par l’Union européenne, qui contribuent au renforcement des capacités d’instituts pour la santé en République démocratique du Congo et en Ouganda. L’IMT a publié un communiqué à ce sujet.

Les projets - baptisés RIPSEC à Kinshasa et SPEED à Kampala - fourniront des analyses et des conseils scientifiques aux deux pays africains. Ils sont financés par la direction générale EuropeAid de la Commission européenne.

Pour l’initiative RIPSEC, quatre instituts congolais et l'Ecole nationale marocaine de Santé publique travailleront ensemble. Le projet, dans lequel l'Union européenne investit 4 millions d'euros, sera coordonné par l'Institut de médecine tropicale (IMT) anversois pendant cinq ans.

Le projet SPEED sera quant à lui mené par la section Santé publique de l'Université Makerere d'Ouganda. Ce programme de formation mixte, destiné aux personnes en charge des systèmes de santé et composé de cours et de travail sur le terrain, s'étale sur deux ans.