Des centres d’appels urgents seront plurilingues

Le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (N-VA), souhaite que les centrales d’urgence situées à la frontière linguistique, notamment en Brabant flamand, disposent d’au moins un téléphoniste qui parle l’autre langue nationale. Afin d’éviter des malentendus et retards de compréhension.

A l’heure actuelle, il arrive que des citoyens qui téléphonent via GSM aux numéros d’appel d’urgence 112 ou 101 depuis Galmaarden (ou Gammerages en français), en Brabant flamand, soient transférés vers une centrale d’urgence francophone dans le Hainaut. Ce qui engendre des problèmes de compréhension linguistique s’ils ne sont pas francophones, des malentendus et certainement des retards alors que la situation est critique.

La députée Kristien Van Vaerenbergh (N-VA) a demandé des explications à ce sujet au ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA, photo). Ce dernier a promis une amélioration de la situation.

Les personnes qui appellent via GSM les services d’urgence - depuis Herne (Hérinnes en français) ou Galmaarden en Brabant flamand, par exemple -, devront être dirigées vers des services de secours néerlandophones. Chose nouvelle, il devra aussi y avoir des opérateurs présents qui parlent plusieurs langues.