Des fonctionnaires communaux un petit peu trop curieux

Des fonctionnaires communaux consultent parfois les données personnelles de citoyens sans raisons valables. L’information est révélée par le quotidien De Morgen de ce samedi. La Commission de la vie privée confirme avoir reçu une centaine de plaintes.

Des fonctionnaires communaux, comme des agents de police ou des employés à l’Etat civil ont accès au registre national dans l’exercice de leur fonction.

"Ce registre renferme les données personnelles d’une personne" explique Willem Debeuckelaere, président de la Commission de la vie privée. "Il semble à présent que parfois des abus soient commis".

"Nous pensons qu’il ne s’agit que de simple curiosité" ajoute Willem Debeuckelaere. "C’est ainsi que lors d’un jeu radiophonique au cours duquel on demandait de trouver l’âge d’un Flamand célèbre (bekende Vlaming) on a constaté une hausse spectaculaire du nombre de consultations informatiques du régistre national. Les fonctionnaires reçoivent aussi de nombreuses demandes de tierce personne.

La Commission a reçu une centaine de plaintes concernant des accès non autorisés aux données figurant dans le registre national.

"Chaque Belge a le droit de savoir qui a consulté ses propres données au cours des six derniers mois. C’est ainsi que certaines administrations et communes font des enquêtes sans raisons valables" explique encore Willem Debeuckelaere, qui ajoute qu’à côté de la centaine de plaintes, sa Commission reçoit aussi de nombreuses questions de citoyens inquiets. 

"Simple curiosoité"

"Nous pensons qu’il ne s’agit que de simple curiosité" ajoute Willem Debeuckelaere. "C’est ainsi que lors d’un jeu radiophonique au cours duquel on demandait de trouver l’âge d’un Flamand célèbre (bekende Vlaming) on a constaté une hausse spectaculaire du nombre de consultations informatiques du régistre national. Les fonctionnaires reçoivent aussi de nombreuses demandes de tierce personne".

La Commission a reçu une centaine de plaintes concernant des accès non autorisés aux données figurant dans le registre national. "Chaque Belge a le droit de savoir qui a consulté ses propres données au cours des six derniers mois. C’est ainsi que certaines administrations et communes font des enquêtes sans raisons valables" explique encore Willem Debeuckelaere, qui ajoute qu’à côté de la centaine de plaintes, sa Commission reçoit aussi de nombreuses questions de citoyens inquiets.