Un investisseur chinois s’intéresse à l’ancien site d’Opel à Anvers

China Logistics a jeté son dévolu sur les anciens terrains de l’usine automobile Opel, dans le port d’Anvers. Cette entreprise a l’intention d’y investir entre 200 et 250 millions d’euros dans la création d’une plaque tournante logistique. 250 emplois pourraient y être créés.

Après la fermeture, en 2010, de l’usine Opel d’Anvers, aucun candidat du secteur automobile ne s’était fait connaître pour reprendre le site.

Le groupe de logistique anversois Zuidnatie est allé à la recherche d’un partenaire afin de lancer un projet de logistique sur l’ancien terrain industriel de 96 ha.

Le projet qui a vu le jour concerne le transport de biens et de denrées alimentaires entre l'Europe, l'Afrique et la Chine.

Une déclaration d'intention a été signée ce mardi avec China Logistics. Le projet sera développé dans les prochains mois.
Zuidnatie espère arriver à une percée dans le dossier d'ici la fin de l'année.

"Le but est de développer un projet pour distribuer en Europe des marchandises chinoises via Anvers et servir également le marché de l'Afrique de l'Ouest et vice-versa, que des biens d'Afrique de l'Ouest soient envoyés vers la Chine via Anvers", explique l'administrateur délégué de Zuidnatie, Marcel Dubourg.

Du côté de la société communale gestionnaire du port d'Anvers, on indique qu'un groupe de travail va être constitué pour examiner le dossier.

Le projet permettrait de créer 250 nouveaux emplois. Il y a dix ans près de 5.000 personnes travaillaient sur le site d’Opel-Anvers.