Plus de 7.700 marcheurs ont terminé la Dodentocht

Des 12.017 marcheurs et coureurs qui avaient pris le départ, vendredi soir à Bornem, de la 46e édition de la traditionnelle "Promenade de la mort" de 100 km à travers le Brabant flamand, la Flandre orientale et la province anversoise, 7.742 ont finalement passé la ligne d’arrivée samedi. Cela représente 64% des participants et c’est un record pour cette épreuve. La nuit de vendredi à samedi a été sèche, mais il a plu samedi après-midi. Les participants avaient jusqu’à 21h, samedi, pour passer la ligne d’arrivée.

"Vendredi soir, pendant la nuit et samedi matin nous avons eu un temps idéal pour marcher. Pour les participants qui ont terminé l’épreuve avant midi, ce fut réellement une belle édition", expliquait samedi soir Thomas D’hondt qui fait partie de l’organisation de l’événement. "Samedi après-midi, beaucoup de participants sont allés se réfugier pendant un certain temps à des postes de secours ou chez des particuliers, pour se protéger de la pluie. Nous avons donc maintenu ouverts un peu plus longtemps les postes de contrôle".

La 46e édition de la "Promenade de la mort" n’aura pas connu d’incidents majeurs. “On pourrait donc dire que ce fut une édition terne, mais pour la Dodentocht c’est tout simplement positif”, précisait D’hondt. "Il y a eu un nombre particulièrement important de participants qui ont effectivement passé la ligne d’arrivée", qui n’ont pas abandonné en chemin, "et c’est tout ce qui compte".

La Croix Rouge, qui était présente sur le parcours avec 300 bénévoles, s’est occupée de 2.750 soins. La plupart du temps, il s’agissait de soigner des pied endommagés ou de masser des muscles raidis.

De 15 à 96 ans

D’après Thomas D’hondt, l’éventail d’âges des participants était particulièrement large. "La participation n’est autorisée qu’à partir de l’année du 16e anniversaire. Les plus jeunes avaient donc 15 ans. Et la doyenne était une dame de 96 ans. Elle participait pour la première fois".

La plupart des participants résident en Belgique, mais il y avait aussi des marcheurs venus de l’étranger. "Nous avons eu 9.537 Belges inscrits, mais aussi un petit millier d’Allemands, un Arabe, un Sri Lankais, un Tchèque, des Ukrainiens. C’était donc une édition très internationale", précisait D’hondt.