Qu'est-ce qui change ce 1er novembre?

Le début de chaque mois amène son lot de changements et de nouvelles règlementations. En novembre, ces modifications semblent néanmoins limitées. On notera surtout une augmentation des accises sur le diesel d’une part et sur les boissons alcoolisées d’autre part. Et puis un changement de directeur à la tête du Fonds pour la recherche scientifique en Flandre.
BELGA/WAEM

Les accises sur le carburant diesel augmentent ce 1er novembre. Il s'agit d'une hausse de 0,3 centime par litre. Cependant, en raison du congé de Toussaint, les nouveaux prix maxima pourraient ne pas être ressentis avant le 3 ou le 4 novembre.

En outre, un plein de 50 litres de diesel coûtera deux euros de plus en 2016 et 2017, et 3 euros de plus en 2018.

A l'inverse, le prix de l'essence devrait diminuer de 1,3 euro en 2016, 2017 et 2018. Néanmoins, en raison d'une indexation anticipée ce 1er novembre, le prix de l'essence augmentera dans un premier temps de 0,4 centime par litre.

Le gouvernement fédéral a approuvé fin octobre un Arrêté royal en ce sens. Ces mesures font partie du virage fiscal décidé par le gouvernement.

Les boissons alcoolisées plus chères

Les accises sur les boissons alcoolisées augmentent également ce dimanche. Le prix sera notamment en hausse de 0,6 eurocent pour une bouteille de bière, de 19,5 centimes pour une bouteille de vin et de 2,6 euros pour les alcools forts.

Les commerces et supermarchés ont constaté une hausse d’environ 30% de leurs ventes d'alcools forts, de vins et de champagnes pendant les derniers jours d'octobre, les consommateurs semblant anticiper la hausse des prix en s'approvisionnant en alcool.

Nouveau directeur au Fonds pour la recherche scientifique

Jurgen Tack (48 ans) reprend ce 1er novembre la direction générale du Fonds pour la recherche scientifique (FWO) en Flandre. Il succède à Elisabeth Monard, qui prend sa pension après 10 ans de direction-générale du FWO.

Docteur en Sciences, Jurgen Tack a dirigé pendant 8 ans l’Institut pour la recherche sur la Nature et la Forêt, soit un groupe de 250 personnes. Il s’est notamment spécialisé dans le domaine de la communication chimique chez les huîtres, qui a donné lieu dans les années 1990 au lancement d’une entreprise en Afrique de l’Est.