Encore beaucoup de vieilles munitions dans le sol d’Ypres

Une étude de l’Université de Gand révèle qu’il reste encore beaucoup de vieilles munitions dans le sol de la région autour d’Ypres, en Flandre occidentale. C’est avant tout sous la couche arable des agriculteurs, environ à 40 cm de profondeur, que l’on trouve encore nombre de bombes et de balles datant de la Première Guerre mondiale.

Au cours des 18 derniers mois, des scientifiques de l’Université de Gand (Flandre orientale) ont analysé le sol dans les environs d’Ypres avec des scanners spéciaux. Ils ont ainsi pu constater qu’il y reste encore beaucoup de bombes et de balles datant de la Première Guerre mondiale.

Elles se trouvent avant tout sous la couche arable, c’est-à-dire environ à 40 centimètres dans le sol.

Il n’existe cependant pas de règlementation pour garantir la sécurité de la population dans cette région du Westhoek, constate le professeur Marc van Meirvenne de l’Université de Gand, qui a dirigé l’étude. "Le Service d’enlèvement et de destruction d’engins explosifs (SEDEE) vient enlever ces munitions", quand elles sont découvertes. "Il en va donc de la responsabilité individuelle de chaque propriétaire terrien".

LID SOFAM