Le réacteur nucléaire Doel 1 déclaré sans faille

Une inspection approfondie menée par l’opérateur Electrabel a démontré que le réacteur nucléaire 1 de la centrale de Doel (Flandre orientale) est sûr, ce qui est une étape importante pour sa prolongation de vie de 10 ans. C’est cependant au gouvernement fédéral de décider si le réacteur peut être remis en activité, sur base de l’avis de l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN).

Des microfissures ont été découvertes dans les cuves en acier des réacteurs Doel 3 et Tihange 2 à l’été 2012, lors d’un arrêt pour leur maintenance. A la suite de cette constatation inquiétante, l’opérateur Electrabel avait décidé de faire contrôler en profondeur tous les réacteurs des centrales nucléaires de Doel et Tihange (province de Liège).

L’inspection approfondie effectuée sur le réacteur Doel 1 - le plus ancien en Belgique - a révélé qu’il ne présentait pas le phénomène de microfissures et qu‘il était sûr. Il s'agit d'une étape importante dans le maintien en activité des réacteurs pour une période supplémentaire de dix ans. "Les inspections du réacteur Doel 1 sont terminées et il n'y a pas des résultats négatifs", a déclaré mercredi soir la porte-parole d'Electrabel, Els De Clercq.

L'inspection de Doel 2 est, elle, toujours en cours. Les résultats sont attendus au cours des prochaines semaines, selon Electrabel.

Quoi qu’il en soit, il revient au gouvernement fédéral de décider en définitive sur base de l’avis de l’Agence fédérale de contrôle nucléaire - si les réacteurs peuvent être remis en activité.