"Ne craignez rien, venez visiter Bruxelles !"

Avec le soutien des autorités régionales, visit.brussels a donné le coup d'envoi d'une campagne baptisée #CallBrussels visant à convaincre les touristes que la capitale reste une destination de choix. Depuis le lockdown début décembre suite à la menace terroriste, le nombre de visiteurs étrangers a en effet sensiblement diminué, même si l'évolution des dernières semaines est à l'embellie.

Dans le cadre de cette vaste campagne, trois cabines téléphoniques équipées de webcams ont été installées au Mont des Arts, sur la place Flagey et devant la commune de Molenbeek. Les candidats au voyage dans le doute peuvent appeler les Bruxellois de 9h à 19h, jusque lundi prochain, pour se faire une idée de la situation dans la capitale de l'Europe. A l'autre bout du fil, les passants sont invités à répondre aux appels, avec l'aide d'un animateur.

Par la suite, un montage vidéo assorti d'un panel de ces témoignages téléphoniques sera diffusé, via différents canaux, à partir du 18 janvier prochain, pour faire la démonstration qu'en dépit des messages d'inquiétude, Bruxelles reste une ville où il fait bon vivre et n'est "en tout cas pas plus dangereuse que les autres grandes villes d'Europe", a souligné la présidente de visit.brussels, Laurette Onkelinx, entourée du ministre-président bruxellois, Rudi Vervoort, et du ministre des Relation extérieures Guy Vanhengel.

Le public-cible est celui des touristes provenant de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Italie et d'Espagne.

Le moment n'est pas choisi au hasard. Selon Patrick Bontinck, directeur de visit.brussels, les touristes commencent à procéder à la réservation de nuitées à Bruxelles pour les mois de février et de mars, à partir du 15 janvier.

A Bruxelles, le secteur touristique représente 8,1% des emplois (51.316 salariés et 5.916 indépendants) et près de 4 % du PIB de la Région.