Les écoles supérieures ont la cote en Flandre

Alors que l’année académique reprend ce lundi pour la plupart des écoles supérieures en Flandre, le nombre moyen d’inscriptions y a augmenté de 2% par rapport à l’an dernier. Les écoles soulignent cependant que les subsides qui leur sont alloués par étudiant ont à nouveau été rabotés. Elles réclament donc un financement plus conséquent.

Après la rentrée des classes dans les écoles primaires et secondaires, le 1er septembre, ce sont les étudiants de la plupart des écoles supérieures en Flandre et à Bruxelles qui retrouvaient ce lundi leurs bancs d’études.

D’après une rapide enquête menée par la rédaction de la VRT dans six écoles supérieures, réparties dans plusieurs provinces et la capitale, le nombre d’étudiants y est à nouveau en hausse. Les écoles accueillent ainsi en moyenne 2% d’étudiants en plus que l’an passé. L’école supérieure Thomas More à Anvers compte même 6,7% d’inscrits en plus.

Trop peu de soutien financier

L’augmentation du nombre d’étudiants est une bonne chose, estime Eric Vermeylen, le nouveau secrétaire-général du Conseil des écoles supérieures flamandes. Il souligne notamment que la société aura besoin à l’avenir de jeunes avec une formation bien plus poussée.

Les écoles supérieures éprouvent néanmoins un problème financier face à leur popularité accrue: l’enveloppe de subsides n’a pas augmenté dans la même mesure que le nombre d’étudiants. Ce qui veut dire que le montant que reçoivent les écoles supérieures par étudiant diminue.

Les actions de protestation de l’an dernier seront donc poursuivies, souligne Eric Vermeylen. "Nous demandons le montant que nous avions en 2009, soit environ 7.000 euros par étudiant".

L’enquête menée par la VRT révèle déjà quelles sont les études les plus populaires en Flandre. Il s’agit des formations en gestion d’entreprise, comme professeur de l’enseignement secondaire et comme infirmière. A noter que les études supérieures en soins infirmiers passent cette rentrée de trois à quatre ans.