Daesch inciterait des jeunes recrues à commettre des attentats en Belgique

Selon Eric Van der Sypt, porte-parole du parquet fédéral, le groupe terroriste Etat islamique (EI) aurait modifier sa tactique et ne chercherait plus à envoyer des jeunes en Syrie mais bien à rester là où ils sont pour y semer la mort et la destruction.
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"De plus en plus de dossiers 'radicalisme' concernent en effet des mineurs (garçons ou fille de 16-17 ans, ndlr). Les jeunes sont faciles à influencer et les recruteurs ne l'ignorent pas", poursuit Eric Van der Sypt dans un entretien dont fait écho La Dernière Heure et les journaux du groupe Sudpresse également.

Le recrutement se fait via les réseaux sociaux, souvent via l'application Telegram. "Les jeunes sont endoctrinés via ce canal et préparés à, tôt ou tard, commettre un attentat", explique-t-il encore.

Aucun signe concret de l'imminence d'une attaque perpétrée par ces mineurs radicalisés n'a encore été détecté mais néanmoins la tendance "inquiète sérieusement" le parquet fédéral.