Des pistolets à impulsion électrique pour les polices locales

D’ici peu, dix à quinze zones de police locales recevront des pistolets à impulsion électrique ou tasers, qui permettent de paralyser temporairement les muscles d’un suspect. Il s’agit d’un projet pilote, confirmait le cabinet du ministre de l’Intérieur, Jan Jambon. Au total, 35 zones de police s’étaient portées volontaires pour recevoir ce type d’arme moins dangereuse qu’une arme à feu.
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Avec un taser ou une arme à électrochocs, les muscles du corps de la personne vers laquelle on tire sont temporairement paralysés. A moins de toucher des organes vitaux, il est compliqué de neutraliser un suspect en lui tirant dessus, expliquent les services de police. "Avec un taser, on peut le faire directement. C'est pour cela que nous demandons à en être équipés", précisait en novembre dernier Nicholas Paelinck, chef de corps de la zone de police Westkust. 

Des règles claires vont être établies concernant l'utilisation des pistolets à impulsion électrique. "Si le projet pilote se déroule bien, nous donnerons le feu vert définitif pour que des armes de ce type puissent être employées" par les policiers, indique le cabinet du ministre de l’Intérieur Jan Jambon.

Les polices locales pourraient ensuite décider si elles souhaitent bénéficier, ou pas, de ces équipements.