Le secteur horeca demande des aménagements au plan de mobilité gantois

Le 3 avril prochain le nouveau plan de circulation entera en vigueur à Gand. Une des conséquences de ce plan est que les livreurs de pizzas ne pourront plus circuler en scooter dans le centre de Gand. Le président du secteur horeca gantois Laurens Roels demande des solutions soient trouvée avant que le plan n’entre en vigueur. Selon lui le problème ne concerne pas que les livreurs de pizzas.

Laurent Roels cite en exemple le cas d’un fournisseur d’un hôtel qui voudrait livrer le linge qui vient de la blanchisserie. "Je comprends parfaitement l’objectif du plan de mobilité, c’est vrai qu’il faut changer quelque chose à la circulation. Mais nous constatons aujourd’hui que de nouveaux problèmes surgissent régulièrement, alors que le 3 avril approche à grand pas".

Laurent Roels plaide dès lors pour une période de transition. "Je suis persuadé que d’ici une période de deux ans tout rentrera dans l’ordre. Mais laissez-nous d’abord nous y préparer et discuter de ce qui ne va pas. On se rend compte chaque jour que de nouveaux problèmes surgissent. Mais j’ai l’impression qu’en haut la date du 3 avril est sacrée et qu’il faut absolument faire passer le plan de mobilité à cette date".

Laurent Roels cite en exemple le cas d’Anvers. "On y a instauré, depuis le 1er mars, une zone basse émission. Là-bas on a décidé que durant une période de transition personne ne serait verbalisé. Les contrevenants reçoivent un avertissement avec un texte explicatif. Nous demandons la même chose à Gand, mais ce qui est possible à Anvers n’est apparemment pas possible à Gand" ajoute Laurent Roels.