L'équipe Michel planche sur le budget et les réformes socio-économiques

Le gouvernement fédéral tenait ce jeudi matin son dernier conseil des ministres. Demain vendredi 21 juillet, jour de Fête Nationale débutent les vacances parlementaires. Mais pour le gouvernement Michel les vacances sont encore loin. Le Premier ministre doit d’abord parvenir à un accord sur le budget de l’an prochain ainsi que sur toute une série de réformes fiscales.

Le premier défi à relever sera donc le budget. Les quatre partis de la coalition ont placé la latte assez bas. Ils ne visent plus l’équilibre en 2019 . L’équipe Michel ne devra plus faire des économies pour 4,3 milliards mais pour 2,6 milliards en 2018. Cela reste tout de même beaucoup.

Mais à côté du budget il y a les réformes. Le CD&V veut toujours un impôt sur les plus-values. Mais l’Open VLD ne veut pas en entendre parler. Le Premier ministre aurait mis sur la table une alternative qui pourrait satisfaire les sociaux chrétiens flamands : une taxe annuelle sur les comptes titres. Mais il n’y aurait pas encore d’accord.

Et puis le ministre de l’Emploi Kris Peeters (CD&V) voudrait aussi une diminution des charges dans le secteur de la construction, l’e-commerce, le transport et la navigation intérieure.

Enfin, le conseil des ministres a approuvé jeudi en deuxième lecture l'avant-projet de loi visant à assurer un service minimum dans les chemins de fer en cas de grève.

La réforme de l'accès des petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que des indépendants au financement, portée par le ministre des Classes moyennes, des Indépendants et des PME, Willy Borsus a été approuvé.

Et puis en deuxième lecture l'avant-projet de loi du ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine, portant sur la pension mixte et la généralisation des pensions complémentaires en faveur des contractuels dans la fonction publique a également été aprouvé.