De Lijn étudie un projet de navettes autonomes à Genk et à Malines

La société de transports en commun flamande, De Lijn, étudie, avec les villes de Genk et Malines, la faisabilité de lancer des navettes autonomes dans ces deux villes. Il s'agit d'examiner la possibilité d'adaptation des bus autonomes avec l'espace environnant, les conséquences pour la mobilité et l'intérêt d'un nombre suffisant de voyageurs.

L'étude de faisabilité devrait être terminée l'an prochain. Si les résultats sont concluants, une adjudication pourrait suivre en 2019. Ces navettes pourraient circuler dès 2020 ou 2021.

"Nous allons d’abord examiner quelles infrastructures seront nécessaires" a déclaré le porte-parole de De Lijn Tom Van de Vreken à la VRT.

Dans une phase ultérieure on examinera quelles lignes peuvent prétendre à ces navettes. Les riverains et les commerçants seront aussi consultés. Des discussions sont aussi en cours avec les villes d’Anvers et de Louvain.

Une navette autonome électrique est un véhicule qui se déplace seul dans le trafic à une vitesse réduite (20 km/h en moyenne). Elle effectue généralement de courts trajets. Elle partage la voirie avec d'autres véhicules et n'a pas besoin d'une infrastructure propre. La technologie est similaire à celle des voitures autonomes.

"Nous sommes bien avancés sur ce point au Brussels Airport. Nous devons choisir cette année encore le constructeur pour les navettes. L’aérport est un terrain privé ce qui rend les tests moins compliqués. Dans un contexte urbain, l'adaptation sera plus complexe, mais cela ne nous empêche pas de démarrer une enquête", a commenté le ministre flamand de la Mobilité, Ben Weyts (N-VA) dans un communiqué.