Wouter Beke : "La démission de Francken n'est pas à l'ordre du jour"

La démission du secrétaire d'Etat à l'Asile, Theo Francken, n'est pas à l'ordre du jour, a laissé entendre lundi le président du CD&V, Wouter Beke, à l'issue du bureau de son parti. "Le CD&V a pris en 2014 un engagement pour 5 années complètes, et nous nous y tenons".

Le patron des chrétiens-démocrates a précisé sa position à propos de la démission de Theo Francken, qu'il avait déjà évoquée durant le congé de fin d'année. "C'est une question de déontologie personnelle. Si le secrétaire d'Etat estime qu'il peut encore remplir ses fonctions, c'est son problème. La déontologie de l'un est clairement différente de celle des autres, mais c'est comme ça. Pour nous, il n'y a rien d'autre à l'ordre du jour", a-t-il dit.

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a averti dimanche soir ses partenaires de majorité des conséquences d'une démission de Theo Francken: elle entraînerait le départ de la N-VA de la majorité et provoquerait de ce fait la chute du gouvernement fédéral.

Des élections anticipées ne sont "absolument pas à l'ordre du jour". "C'est jouer avec le feu. Les gens attendent de nous que nous prenions des décisions aussi en 2018 et pas que nous nous livrions à des petits jeux politiques. Il y a suffisamment de confiance pour mettre en œuvre l'accord de gouvernement", a ajouté Wouter Beke.

Gwendolyn Rutten : "Nous continuons à travailler"

"Nous continuons à travailler", tel est en substance le message lancé par la présidente de l'Open VLD, Gwendolyn Rutten, à l'issue du bureau de son parti.

"Celui qui, comme nous, poursuit sa route, de façon positive, ne se laisse pas imposer un chantage. Le gouvernement libéral de Charles Michel livre un travail formidable: l'économie tourne, des emplois sont créés, les impôts diminuent. Nous poursuivons le travail. C'est ce que les gens attendent de nous", a-t-elle déclaré sur Twitter.

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a averti dimanche soir ses partenaires de majorité des conséquences d'une démission de Theo Francken: elle entraînerait le départ de la N-VA de la coalition et provoquerait de ce fait la chute du gouvernement fédéral.