La grève chez De Lijn touche avant tout les réseaux urbains

Au deuxième jour de la grève de quatre jours menée par les syndicats socialiste et libéral chez De Lijn pour protester contre les plans de réforme de la direction, qui pourraient mener à des suppressions d’emplois administratifs, ce sont les réseaux urbains de la société flamande de transports en commun qui sont les plus perturbés. Anvers semble être la ville la plus touchée. Les chauffeurs volontaires ont été dépêchés sur les axes prioritaires, pour y assurer un service aussi complet que possible.

Dans la métropole anversoise, un tram sur trois et un bus sur cinq roulaient ce vendredi matin. Dans le Limbourg, deux tiers des trajets étaient assurés, tandis qu'on atteignait les 70% de service dans le Brabant flamand.

Au littoral, environ un tiers des bus sont en service, tandis qu'un tiers des trams sillonnaient la côte. Le trafic des trams est également perturbé à Gand (Flandre orientale), où 40% des bus roulent.

Les deux syndicats poursuivront leur grève jusque dimanche. Ils protestent contre la nouvelle structure du groupe De Lijn. Le syndicat chrétien et les sous-traitants ne soutiennent pas le mouvement.

Les voyageurs peuvent trouver des informations sur les services assurés via le site verstoring.delijn.be.