Plus de 11.000 demandes pour une assurance logement garanti

L’an dernier, quelque 11.162 demandes ont été introduites en Flandre pour une assurance logement garanti. Ce qui représente une légère diminution par rapport aux 11.324 demandes enregistrées en 2016. C’est ce qui ressort de la réponse de la ministre flamande au Logement, Liesbeth Homans (N-VA), à une question écrite de la parlementaire Valerie Taeldeman (CD&V).

Les citoyens qui ont contracté un prêt hypothécaire et qui perdent subitement leur emploi ou se retrouvent en incapacité de travail peuvent éprouver de grosses difficultés à poursuivre le remboursement régulier de leur emprunt. L’assurance logement garanti, payée par les autorités flamandes, permet aux citoyens de s’assurer gratuitement contre des pertes de revenus provenant du chômage ou de l’incapacité de travail.

Après une période où le nombre de demandes de ce type d’assurance avait atteint un record - plus précisément en 2014-2015, avec respectivement 16.194 et 14.652 requêtes -, les demandes sont devenues moins nombreuses en 2016. L’an dernier, les autorités recevaient 11.162 demandes, dont 9.242 ont été acceptées.

Beaucoup dépend de la valeur marchande de l'habitation

La raison principale de refus d’accorder cette assurance est liée à une valeur marchande trop élevée du bien acheté, une rentrée trop tardive du dossier, ou le non-respect des conditions d’emploi.

Le plus grand nombre de demandes d’assurance logement garanti émane de la métropole anversoise (3.199), alors que les habitants du Brabant flamand ont introduit le moins de demandes (1.198). Une tendance qui se marque depuis des années.

"Cela peut s’expliquer par les prix élevés des logements en Brabant flamand", a répondu la ministre Homans. Les habitations dont la valeur marchande dépasse 320.000 euros (ou dans certaines régions 368.000 euros) ne sont de toute façon pas prises en considération pour l’octroi de l’assurance logement garanti à leurs propriétaires.

foto Peter Hilz (C)