Quelque 70% des communes affiliées au système BE-Alert

Un an après le lancement du système BE-Alert, qui permet d'avertir la population en cas de situations d'urgence par SMS, message vocal ou email, 403 des 589 villes et communes belges (soit 70%) ont adhéré à la plateforme. C’est ce qu’indique le service public fédéral Intérieur ce jeudi. L'an dernier, le système a été activé à 26 reprises. Quelque 130 villes et communes flamandes testeront ce jeudi BE- Alert.

Dans les provinces de Flandre orientale (97%), du Limbourg (98%) et d'Anvers (93%), presque toutes les communes ont intégré BE-Alert dans leur planification d'urgence. L'an dernier, le système a été déclenché 26 fois pour des cas tels qu'un incendie avec un important dégagement de fumée, un épisode de pollution de l'eau potable, une panne d'électricité ou encore une tempête.

Ce jeudi, le système a été évalué par plus de 130 villes et communes. "Comme pour tous les autres aspects de la planification d'urgence, il est essentiel de bien préparer l'activation de BE-Alert et de réaliser régulièrement des tests", commente le ministère de l’Intérieur. Les entités concernées ont testé la plateforme en envoyant un SMS, un message vocal ou un email à leurs citoyens.

Le Centre de Crise a également profité de l'occasion pour envoyer un SMS à toutes les personnes (inscrites ou non) physiquement présentes dans des zones délimitées à Blankenberge, Kruibeke, Liège, Bastogne et Houffalize.

BE-Alert doit encore évoluer. L'une des prochaines améliorations vise à relier d'autres canaux de communication, comme la commande via cette plateforme de panneaux électroniques d'information.

Le service public fédéral Intérieur encourage tout un chacun à s'inscrire sur BE-Alert (http://be-alert.be/fr/). Actuellement, plus de 343.000 adresses y sont encodées. "Plus le nombre d'inscrits sera important, plus efficace sera l'alerte lors d'une situation d'urgence", assure le ministère.