'En Demey Finale', l'Observatoire royal de Belgique enregistre un pic d'ondes sismiques  

L’humour belge n’a pas de limites. La société bruxelloise des transports en commun l’a une fois de plus démontré. Après ‘Hankar de finale’, la Stib a une fois de plus modifié le nom de certaines stations de métro, à l’occasion de la victoire belge contre le Brésil. De son côté, l’Observatoire royal de Belgique a enregistré… une importante onde sismique à la fin du match qui a propulsé les Diables en demi-finale. 

On ne peut pas passer à côté : les navetteurs qui empruntent les transports bruxellois ce samedi ont une fois de plus pu découvrir l’humour endiablé de la Stib, qui célèbre, comme une grande partie de la population, la victoire de l’équipe belge contre la Seleçao.

Toute la journée ce samedi, de la musique brésilienne est jouée dans les stations de métro. L’arrêt ‘Mérode’ est devenu pour l’occasion l’arrêt ‘Merode Duivels’, en référence aux Diables rouges. 

L’arrêt ‘Demey’ a quant à lui été transformé en ‘En Demey finale’, pour annoncer la rencontre de mardi contre la France. 

Dans le quartier de la station Boondaal, l’arrêt ‘Brésil’ affiche désormais un panneau reprenant le score de la rencontre entre l’équipe de Neymar et celle de Hazard. Ces changements comiques resteront affichés jusqu’à mardi. 

Ondes sismiques

Le territoire belge a littéralement tremblé hier après le match. D’après l’Observatoire royal de Uccle, les émotions vécues par la population ont pu clairement être mesurées. Après un calme plat, une pointe de secousses a été enregistrée lors du sifflet final qui a propulsé les Diables en demi.

"C’est exceptionnel", explique le séismologue Michel Van Camp. "Vers 20h, il y a eu clairement une chute du grondement habituel. Après le match, on a vu les ondes fortement augmenter. Cette activité a en outre duré bien plus tard que d’habitude". Lors des autres matchs des Diables, cet effet n’avait pas été autant présent. "Il s’agissait clairement d’une rencontre primordiale", souligne Michel Van Camp.