L’association flamande des chasseurs réclame un échevin de la chasse

Les communes qui subissent des nuisances dues à la présence de gibier sur leur territoire devraient pouvoir désigner un échevin de la Chasse à l'issue des élections communales du 14 octobre. C’est ce qu’estime l'association flamande de chasseurs, Hubertus Vereniging Vlaanderen. "De cette manière, l’administration et les chasseurs peuvent associer leurs forces", estime le directeur Geert Van den Bosch.

Ces communes ont tout intérêt à mettre en place une meilleure coopération entre l'administration, les chasseurs et les riverains, soutient Hubertus. Le directeur de l'association, Geert Van den Bosch, pense notamment à la présence envahissante de sangliers en provinces d'Anvers et du Limbourg.

"Un échevin peut aider à mettre des actions en place, coordonner la problématique, établir des priorités, dégager du personnel et défendre certaines parties de chasse auprès d'un public extérieur."

Les champs de céréales sont endommagés par les sangliers, mais aussi parfois par des corneilles ou des ramiers à la recherche d'insectes pour leurs petits. Le gibier traversant les routes et provoquant des accidents ou les oies piétinant les champs sont d'autres problèmes dont pourrait s'occuper l'échevin.

Dans le sud du pays, la plupart des communes ont un échevin en charge de la Forêt. La chasse figure dans ses compétences et la communication avec les chasseurs se passe très bien, précise Benoît Petit, le président de Royal Saint-Hubert Club de Belgique.