Quel est le bilan de la N-VA à Anvers ? La réponse en 10 statistiques

En 2012, Bart De Wever a mis un terme à 88 ans de pouvoir socialiste à Anvers. À l’issue des élections communales, le leader de la N-VA a réussi à former une coalition N-VA, CD&V et Open VLD. Tout comme en Flandre et du côté flamand au fédéral deux ans plus tard. À deux jours des élections, quel bilan peut-on tirer de la politique de Bart De Wever dans la métropole anversoise ?

Le site d'information DaarDaar dresse le bilan du bourgmestre à l’aide de dix statistiques. Celles-ci révèlent notamment que le prix des appartements augmente, que le nombre de logements sociaux reste stable, que l’accès au soutien financier est restreint, alors que la pauvreté a augmenté chez les jeunes. Mais aussi qu’Anvers est la ville de Flandre qui dépense le plus d’argent pour la sécurité par habitant.

1. Le chômage est toujours élevé

Avec un taux de chômage à 15 %, Anvers compte proportionnellement deux fois plus de chômeurs qu’en Flandre. Plus d’un jeune (moins de 25 ans) sur quatre est sans emploi. La deuxième ville flamande, Gand, a quant à elle un taux de chômage de 11,7 %.

Le collège s’était toutefois engagé à réduire le taux de chômage et plus particulièrement chez les jeunes, comme il est inscrit au point 199 : "Le but à atteindre est que tous les jeunes de moins de 25 ans trouvent une formation, un métier ou un lieu de travail/d’apprentissage". 

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