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Une discrète médiation entre Delphine Boël et Albert II a échoué en 2013

Quelques semaines avant de se tourner vers la justice, Delphine Boël a refusé une solution à l'amiable. La conciliation prévoyait une lettre scellée dans laquelle Albert II aurait reconnu qu'elle était sa fille, mais qui n'aurait pu être ouverte qu'après le décès du roi. Delphine Boël reconnaît avoir refusé cette solution, car "c'était trop flou et sans garantie réelle pour l'avenir, ni résolution des problèmes qu'elle rencontrait alors dans sa vie", explique son avocat Marc Uyttendaele.